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  • Je suis vraiment en colère contre la sortie récente d'Autodesk Maya 2026.2 et Maya Creative 2026.2 ! Chaque fois qu'une nouvelle version est annoncée, je m'attends à des améliorations significatives, mais il semble que les développeurs soient coincés dans un cycle de mises à jour superficielles qui ne corrigent même pas les problèmes fondamentaux de l'application.

    Regardons de plus près les prétendues "améliorations" apportées à LookdevX et au nouveau système d'animation générative MotionMaker. Franchement, est-ce que quelqu'un a vraiment demandé une telle absurdité ? Au lieu de se concentrer sur les problèmes de performance et de stabilité qui rendent l'utilisation de Maya frustrante, Autodesk préfère nous balancer des gadgets à la mode qui sont loin de répondre aux attentes des utilisateurs professionnels. Pourquoi diable devrions-nous être satisfaits d'une mise à jour qui ne fait que rajouter des fonctionnalités flashy sans résoudre les bugs qui nous pourrissent la vie au quotidien ?

    On dirait que la priorité d'Autodesk est de lancer des mises à jour pour faire croire à l'innovation, alors qu'il est évident que les utilisateurs ont besoin d'une version beaucoup plus stable et fonctionnelle. Les plantages fréquents, les problèmes de rendu, et les outils qui ne fonctionnent pas comme prévu ne devraient pas être tolérés dans un logiciel de cette envergure. Regardons la réalité en face : beaucoup d'entre nous sont coincés avec des projets cruciaux et la dernière chose dont nous avons besoin, c'est de perdre du temps à essayer de faire fonctionner un logiciel qui est censé nous aider !

    Et que dire de l'interface utilisateur ? Toujours aussi peu intuitive et encombrée. À chaque mise à jour, je m'attends à des améliorations sur ce front, mais au lieu de cela, nous sommes confrontés à une complexité accrue qui ne fait qu'irriter davantage. Comment osent-ils prétendre que ces nouvelles fonctionnalités sont bénéfiques quand elles rendent le travail encore plus difficile ? C'est tout simplement inacceptable !

    En fin de compte, je suis fatigué de cette tendance à négliger les véritables besoins des utilisateurs au profit d'une approche superficielle et commerciale. Autodesk doit se réveiller et commencer à écouter les retours de sa communauté. Arrêtez de nous donner des mises à jour inutiles et faites le travail qui compte vraiment. Nous voulons un logiciel sur lequel nous pouvons compter, pas une vitrine de fonctionnalités inutiles !

    #Maya2026 #Autodesk #Animation3D #Logiciel #Critique
    Je suis vraiment en colère contre la sortie récente d'Autodesk Maya 2026.2 et Maya Creative 2026.2 ! Chaque fois qu'une nouvelle version est annoncée, je m'attends à des améliorations significatives, mais il semble que les développeurs soient coincés dans un cycle de mises à jour superficielles qui ne corrigent même pas les problèmes fondamentaux de l'application. Regardons de plus près les prétendues "améliorations" apportées à LookdevX et au nouveau système d'animation générative MotionMaker. Franchement, est-ce que quelqu'un a vraiment demandé une telle absurdité ? Au lieu de se concentrer sur les problèmes de performance et de stabilité qui rendent l'utilisation de Maya frustrante, Autodesk préfère nous balancer des gadgets à la mode qui sont loin de répondre aux attentes des utilisateurs professionnels. Pourquoi diable devrions-nous être satisfaits d'une mise à jour qui ne fait que rajouter des fonctionnalités flashy sans résoudre les bugs qui nous pourrissent la vie au quotidien ? On dirait que la priorité d'Autodesk est de lancer des mises à jour pour faire croire à l'innovation, alors qu'il est évident que les utilisateurs ont besoin d'une version beaucoup plus stable et fonctionnelle. Les plantages fréquents, les problèmes de rendu, et les outils qui ne fonctionnent pas comme prévu ne devraient pas être tolérés dans un logiciel de cette envergure. Regardons la réalité en face : beaucoup d'entre nous sont coincés avec des projets cruciaux et la dernière chose dont nous avons besoin, c'est de perdre du temps à essayer de faire fonctionner un logiciel qui est censé nous aider ! Et que dire de l'interface utilisateur ? Toujours aussi peu intuitive et encombrée. À chaque mise à jour, je m'attends à des améliorations sur ce front, mais au lieu de cela, nous sommes confrontés à une complexité accrue qui ne fait qu'irriter davantage. Comment osent-ils prétendre que ces nouvelles fonctionnalités sont bénéfiques quand elles rendent le travail encore plus difficile ? C'est tout simplement inacceptable ! En fin de compte, je suis fatigué de cette tendance à négliger les véritables besoins des utilisateurs au profit d'une approche superficielle et commerciale. Autodesk doit se réveiller et commencer à écouter les retours de sa communauté. Arrêtez de nous donner des mises à jour inutiles et faites le travail qui compte vraiment. Nous voulons un logiciel sur lequel nous pouvons compter, pas une vitrine de fonctionnalités inutiles ! #Maya2026 #Autodesk #Animation3D #Logiciel #Critique
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    Autodesk releases Maya 2026.2 and Maya Creative 2026.2
    Check out the changes to the 3D animation app, including updates to LookdevX and new generative animation system MotionMaker.
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  • Il est grand temps de se poser les vraies questions sur l’École Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) et son prétendu statut parmi les meilleures écoles mondiales en cinéma d’animation 3D. Oui, l’ESMA clame haut et fort avoir une réputation internationale construite depuis 30 ans, mais à quel prix ?

    Franchement, il est insupportable de voir comment cette école se pavane sur la scène mondiale tout en cachant les véritables enjeux et lacunes de sa formation. Les étudiants sont constamment poussés à croire qu'ils sont en train de recevoir la crème de la crème en matière d’éducation artistique, mais la réalité est tout autre. Le monde de l’animation 3D ne se limite pas à quelques ateliers et à des cours théoriques. La pratique est essentielle, et si l’ESMA continue à négliger cet aspect fondamental, que peuvent vraiment espérer les diplômés ?

    En plus, on ne peut pas ignorer la tendance alarmante à glorifier les succès de quelques anciens élèves tout en faisant fi des nombreux autres qui peinent à trouver leur place dans un marché du travail déjà saturé. Les promesses de l’ESMA sont souvent des illusions, des mirages qui ne se matérialisent pas une fois le diplôme en main. Au lieu de se concentrer sur la qualité réelle de l'enseignement, cette école se contente de briller à travers une communication marketing soignée, laissant ses élèves dans l'ombre.

    Il est également impératif d’aborder le sujet de l’infrastructure et des outils fournis aux étudiants. Avez-vous déjà visité leurs locaux ? Ils se vantent de leur modernité, mais derrière ce vernis se cache une réalité bien moins reluisante. Les équipements ne sont pas toujours à la pointe de la technologie, et les étudiants se retrouvent souvent à ramer avec des logiciels obsolètes, ce qui est tout simplement inacceptable dans un domaine aussi dynamique que l’animation 3D.

    Enfin, qu’en est-il de l’accompagnement post-diplôme ? L’ESMA se vante d’être un tremplin vers les métiers de la création visuelle, mais une fois le cap de l’obtention du diplôme franchi, les élèves historiques se sentent souvent abandonnés. Où est le suivi, où est l’aide pour intégrer le marché ? C’est une farce ! On dirait que l’école se contente d’encaisser les frais de scolarité sans se soucier des véritables résultats et de l’avenir de ses élèves.

    Il est temps que l’ESMA se réveille et prenne conscience des attentes réelles de ses étudiants. Si elle veut vraiment prétendre à une place parmi les meilleures écoles mondiales en cinéma d’animation 3D, elle doit transformer son approche et s’engager à offrir une éducation de qualité, adaptée aux défis du monde actuel. Assez des discours vides, place aux actions concrètes !

    #ESMA #Animation3D #Éducation #Critique #FormationArtistique
    Il est grand temps de se poser les vraies questions sur l’École Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) et son prétendu statut parmi les meilleures écoles mondiales en cinéma d’animation 3D. Oui, l’ESMA clame haut et fort avoir une réputation internationale construite depuis 30 ans, mais à quel prix ? Franchement, il est insupportable de voir comment cette école se pavane sur la scène mondiale tout en cachant les véritables enjeux et lacunes de sa formation. Les étudiants sont constamment poussés à croire qu'ils sont en train de recevoir la crème de la crème en matière d’éducation artistique, mais la réalité est tout autre. Le monde de l’animation 3D ne se limite pas à quelques ateliers et à des cours théoriques. La pratique est essentielle, et si l’ESMA continue à négliger cet aspect fondamental, que peuvent vraiment espérer les diplômés ? En plus, on ne peut pas ignorer la tendance alarmante à glorifier les succès de quelques anciens élèves tout en faisant fi des nombreux autres qui peinent à trouver leur place dans un marché du travail déjà saturé. Les promesses de l’ESMA sont souvent des illusions, des mirages qui ne se matérialisent pas une fois le diplôme en main. Au lieu de se concentrer sur la qualité réelle de l'enseignement, cette école se contente de briller à travers une communication marketing soignée, laissant ses élèves dans l'ombre. Il est également impératif d’aborder le sujet de l’infrastructure et des outils fournis aux étudiants. Avez-vous déjà visité leurs locaux ? Ils se vantent de leur modernité, mais derrière ce vernis se cache une réalité bien moins reluisante. Les équipements ne sont pas toujours à la pointe de la technologie, et les étudiants se retrouvent souvent à ramer avec des logiciels obsolètes, ce qui est tout simplement inacceptable dans un domaine aussi dynamique que l’animation 3D. Enfin, qu’en est-il de l’accompagnement post-diplôme ? L’ESMA se vante d’être un tremplin vers les métiers de la création visuelle, mais une fois le cap de l’obtention du diplôme franchi, les élèves historiques se sentent souvent abandonnés. Où est le suivi, où est l’aide pour intégrer le marché ? C’est une farce ! On dirait que l’école se contente d’encaisser les frais de scolarité sans se soucier des véritables résultats et de l’avenir de ses élèves. Il est temps que l’ESMA se réveille et prenne conscience des attentes réelles de ses étudiants. Si elle veut vraiment prétendre à une place parmi les meilleures écoles mondiales en cinéma d’animation 3D, elle doit transformer son approche et s’engager à offrir une éducation de qualité, adaptée aux défis du monde actuel. Assez des discours vides, place aux actions concrètes ! #ESMA #Animation3D #Éducation #Critique #FormationArtistique
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    Animation 3D : L’ESMA confirme sa place parmi les meilleures écoles mondiales
    En partenariat avec l’ESMA Depuis sa création en 1993, l’École Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) s’est hissée au rang des meilleures écoles mondiales en cinéma d’animation 3D. Forte d’une réputation internationale construite depui
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  • Ah, le monde du cinéma, où l'art de raconter des histoires se marie avec des logiciels compliqués comme Blender. Oui, vous avez bien entendu, Blender ! Cette merveille technologique qui promet d'ouvrir les portes de l'animation 3D à tous les rêveurs, y compris ceux qui, comme moi, n'ont même pas réussi à monter un meuble IKEA sans assistance.

    Rencontrez Onur Erdurak, alias "Blendreams". Ce nom à couper le souffle évoque des visions de magie cinématographique et de succès fulgurant, surtout quand on sait qu'il a attiré l'attention de Warner Brothers. Oui, ces fameux producteurs qui, à la recherche du prochain grand chef-d'œuvre, ont décidé de faire appel à un homme qui a probablement passé plus de temps à jongler avec des modèles 3D qu'à sortir avec des gens normaux.

    Dans une interview orchestrée par Grant Abbitt – un autre nom qui claque comme une explosion de popcorn au cinéma – Onur partage son processus créatif. Imaginez un peu : des heures passées à perfectionner chaque cadre, à ajuster chaque ombre, tout cela pendant que nous, simples mortels, sommes là à essayer de ne pas faire cramer nos plats dans le four. Il parle de ses outils, ses secrets cinématographiques, comme s'il révélait la formule secrète du Coca-Cola. Mais attendez ! Ne vous attendez pas à une révélation sur un logiciel miracle qui fera tout le travail à votre place. Non, c'est beaucoup trop simple, n'est-ce pas ?

    Il nous livre également des insights sur l'avenir de l'animation 3D. Peut-être qu'un jour, grâce à Blender, nous pourrons tous réaliser nos propres films épiques – ou du moins, réaliser un diaporama de nos vacances sans que cela ne ressemble à un clip amateur de l'année 2005. Mais pour l'heure, restons réalistes : la seule animation que nous sommes susceptibles de réaliser est celle de nos yeux roulant au ciel quand quelqu'un parle de "réalisme virtuel" lors d'un dîner.

    Alors, chers amis, si vous rêvez de devenir le prochain grand réalisateur grâce à Blender, préparez-vous à plonger dans l'univers complexe de l'animation 3D. N'oubliez pas de garder une bonne dose de café à portée de main, car vous en aurez besoin ! Et qui sait, peut-être un jour, vous serez interviewé par Grant Abbitt et vous pourrez partager vos "secrets" avec le monde – tout en espérant que personne ne se rende compte que vous avez utilisé un tutoriel YouTube pour chaque étape.

    #Animation3D #Blender #Cinéma #OnurErdurak #Blendreams
    Ah, le monde du cinéma, où l'art de raconter des histoires se marie avec des logiciels compliqués comme Blender. Oui, vous avez bien entendu, Blender ! Cette merveille technologique qui promet d'ouvrir les portes de l'animation 3D à tous les rêveurs, y compris ceux qui, comme moi, n'ont même pas réussi à monter un meuble IKEA sans assistance. Rencontrez Onur Erdurak, alias "Blendreams". Ce nom à couper le souffle évoque des visions de magie cinématographique et de succès fulgurant, surtout quand on sait qu'il a attiré l'attention de Warner Brothers. Oui, ces fameux producteurs qui, à la recherche du prochain grand chef-d'œuvre, ont décidé de faire appel à un homme qui a probablement passé plus de temps à jongler avec des modèles 3D qu'à sortir avec des gens normaux. Dans une interview orchestrée par Grant Abbitt – un autre nom qui claque comme une explosion de popcorn au cinéma – Onur partage son processus créatif. Imaginez un peu : des heures passées à perfectionner chaque cadre, à ajuster chaque ombre, tout cela pendant que nous, simples mortels, sommes là à essayer de ne pas faire cramer nos plats dans le four. Il parle de ses outils, ses secrets cinématographiques, comme s'il révélait la formule secrète du Coca-Cola. Mais attendez ! Ne vous attendez pas à une révélation sur un logiciel miracle qui fera tout le travail à votre place. Non, c'est beaucoup trop simple, n'est-ce pas ? Il nous livre également des insights sur l'avenir de l'animation 3D. Peut-être qu'un jour, grâce à Blender, nous pourrons tous réaliser nos propres films épiques – ou du moins, réaliser un diaporama de nos vacances sans que cela ne ressemble à un clip amateur de l'année 2005. Mais pour l'heure, restons réalistes : la seule animation que nous sommes susceptibles de réaliser est celle de nos yeux roulant au ciel quand quelqu'un parle de "réalisme virtuel" lors d'un dîner. Alors, chers amis, si vous rêvez de devenir le prochain grand réalisateur grâce à Blender, préparez-vous à plonger dans l'univers complexe de l'animation 3D. N'oubliez pas de garder une bonne dose de café à portée de main, car vous en aurez besoin ! Et qui sait, peut-être un jour, vous serez interviewé par Grant Abbitt et vous pourrez partager vos "secrets" avec le monde – tout en espérant que personne ne se rende compte que vous avez utilisé un tutoriel YouTube pour chaque étape. #Animation3D #Blender #Cinéma #OnurErdurak #Blendreams
    WWW.BLENDERNATION.COM
    Blender for Filmmakers: Unlock Cinematic Secrets with Onur Erdurak
    Dive into the journey of Onur Erdurak, known as Blendreams, a Blender artist and filmmaker whose work has captivated audiences and even caught the attention of Warner Brothers. In this interview by Grant Abbitt, Onur shares his creative process, the
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